Quand un coach rencontre un autre coach…

Quand un coach rencontre un autre coach…

Qu’est-ce qu’ils se racontent ? Des histoires de coachs bien sûr. Mais pas que… Souvent lors des rencontres de coachs, on fait des « coachings express », des exercices de coaching courts en binôme. L’un coache l’autre pendant 1/4h puis inversement des rôles. A chaque fois que je suis le coaché dans ce genre de pratique, je suis fascinée par la puissance de cette question : « qu’est-ce qui t’en empêche ? ». Je sais que dès que l’autre aura clarifié ma demande, il va me la poser, que je ne vais pas y couper, normal, c’est une question de base du coaching. Et j’ai beau amener une demande différente, parler du rangement de ma cave, de me lancer dans l’humanitaire, de développer un site internet, d’arrêter de jouer à Candy crush saga ou de perdre quelques kilos, paf, je la prends en pleine face : « qu’est-ce qui t’en empêche ? ». Silence. J’essaye des réponses. Pas le temps. Pas l’argent. Pas les compétences. Je sais pas faire. Et puis ya les autres. Les autres qui veulent pas, les autres qui disent comme ça que je suis tout juste bon à égorger les chats… Mouais, ce n’est jamais très convaincant… Et j’ai presque l’impression de l’entendre, le déclic dans mon cerveau. Clic ! Alors tu les bouges tes fesses, tu vois bien qu’il n’y a rien de vraiment insurmontable qui te barre la route. Et s’il y a un rocher au milieu, et ben passe à côté. Les rivières y arrivent bien, t’es pas plus bourrique qu’une rivière quand même. Et voilà, pas besoin de dizaines d’heures à se triturer le cerveau, juste cette petite question, impertinente, agaçante, interpellante, qui se glisse entre les circonvolutions du cerveau et produit ce petit clac qui par un jeu mécanique bien huilé te file un grand coup de pied aux fesses… Je suis étonnée à chaque fois par la vitesse avec laquelle on adopte un angle de vue différent, on cesse de se faire des films sans queue ni tête qui nous ficèlent à notre chaise, on voit subitement le chemin s’éclairer devant soi. Certes, le travail n’est pas fini, il faut ancrer, se projeter, imaginer les étapes, vivre le truc de l’intérieur, l’intégrer. Et puis passer à l’action, sinon à quoi bon. Mais une bonne partie du travail est fait. Et à chaque fois je repars, non pas sapée, mais motivée comme jamais ! Pas de Loulou et Boutin aux pieds, mais des bottes de 7 lieues ! Prête à tordre le cou aux obstacles qu’on se risquerait à mettre sur ma route. Enfin, on, moi surtout… Parce que la compétence pour me mettre des obstacles toute seule, celle-là, je l’ai ! Mais pas cette fois, non, pas cette fois. Cette fois, on y va !

Alors, et vous, qu’est-ce qui vous en empêche ?

Belle journée à vous !

 

© Copyright Isabelle Roche – 2017 – Tous droits réservés
Le texte de cet article est la propriété de son auteur et ne peut être utilisé sans son accord et sous certaines conditions.

Le petit campagnol…

Le petit campagnol…

Bonjour !

Vous connaissez l’histoire des trois petits campagnols qui voulaient aller explorer une île inconnue ? Oui ? Elle vous inspire ? Moi oui. Non ? Allez, je vous la fais courte. C’est donc l’histoire de trois petits campagnols qui ont très envie d’aller visiter l’île qu’ils voient au milieu de l’étang près duquel ils vivent. Ils se mettent donc tous les trois à l’eau, et commencent à nager vers l’île. Leurs amis, le héron, la musaraigne, la couleuvre, la taupe, le hibou, qui sais-je encore, restés sur la rive les interpellent « vous n’y arriverez jamais ! », « un campagnol, ça n’est pas fait pour nager ! », « la tortue nage mieux que vous ! », « vous allez vous noyer ! », « c’est ridicule ! », « arrêtez ! ». Deux campagnols font demi-tour et reviennent se sécher sur la rive. Le troisième continue, continue et arrive sur l’île. Il se promène, découvre les plantes, les paysages, fait des rencontres, se détend, mange un morceau au soleil. Après une belle journée, il se remet à l’eau, et nage vers son rivage. Là, ses amis le regardent revenir vers eux et s’exclament « ça alors ! », « incroyable ! », « comment as-tu fait ? », « . Le petit campagnol monte sur la rive, enlève les bouchons qu’il avait dans les oreilles et dit « comment ? Que dites-vous ? Je ne vous ai pas entendus ».

Bon, vous avez compris tout seul, je ne vous débriefe pas comme on dit. Je pense souvent à ce petit campagnol lorsque des voix, qu’elles soient amies, ennemies, connues ou inconnues, ou qu’elle soit mienne, tentent de me détourner des projets qui me tiennent à coeur. Et encore souvent y arrivent…

Belle journée à vous !

P.S. : ce conte traditionnel, et d’autres, a été illustré dans une BD que je trouve très chouette et qui s’appelle « Le jour où le bus est reparti sans elle ». N’hésitez pas à y jeter un oeil à l’occasion.

 

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100 fois sur le métier…

100 fois sur le métier…

Je regardais la télé tranquille l’autre soir, je ne sais plus quoi d’ailleurs, quand l’un des personnages qui s’agitait sur l’écran a dit « je n’ai pas échoué, j’ai seulement essayé 10.000 moyens qui n’ont pas fonctionné ». Ni une, ni deux, j’attrape un morceau de papier et je note la phrase. Bon, j’ai cherché depuis, merci mon ordi, c’est une phrase de Thomas Edison. Ça me plaît bien, cette vision positive. Peut-être même encore plus que la phrase célèbre en PNL « il n’y a pas d’échec, il n’y a que des feedbacks ». Parce qu’elle tire l’idée de continuer à avancer. Ça me rappelle mes années d’informaticienne. Face à un bug, le cerveau se met à bouillonner, trouve une solution, on est sûr que c’est la bonne, on corrige, paf, ça ne va toujours pas, rebouillonnage, autre solution, c’est différent, mais pas encore ça, on s’y remet, autre solution encore, et ça finit par marcher. Et qu’est-ce qu’on est content ! Quelque soit le sujet, les ressources sont légion à l’intérieur de nous. Autour aussi souvent. Alors on les mobilise, et en avant ! Merci Thomas…

 

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Du cocher au coaching…

Du cocher au coaching…

Bonjour,

Savez-vous d’où vient le mot coaching ? Du mot « cocher », en français, oui. Il est parti faire un tour outre-atlantique, notamment dans l’univers du sport, et il est revenu au bercail un peu modifié. Un cocher qui vient prendre quelqu’un devant sa porte, échange avec lui pour comprendre où il souhaite aller, et l’emmène. J’aime bien cette idée d’accompagnement, de chemin conjoint…

Bon voyage !

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Bon, vous vous demandez peut-être ce que fait ici ce texte vraiment très court, alors qu’habituellement j’ai la plume plus prolixe ? Et bien, vous savez, mon métier d’origine, c’est l’informatique. Et même si je m’en suis éloignée, j’aime toujours beaucoup ce domaine. Alors je me suis énormément amusée à comprendre comment développer un site internet et à fabriquer celui-ci. Mais voilà, il fallait bien le tester. Alors j’ai rédigé ce petit texte pour voir ce que ça donnait. Et je n’ai pas le coeur de l’enlever. Vous comprenez, c’est mon tout premier lien avec vous ! Et aussi le toute première chose que j’ai apprise lors de ma toute première formation de coaching, il y a……… un certain temps !!!

 

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